L’Ardèche méridionale sous le signe de l’effort : une géographie propice à l’endurance
S’il fallait localiser les principaux reliefs sportifs du Sud-Ardèche sur une carte, nous tracerions une ligne de crêtes, partant du plateau des Gras et montant brusquement, via les Cévennes ardéchoises, jusqu’au sommet du Tanargue (1 511 m), avec des échappées le long des gorges, des vallées encaissées et des chaos calcaires. Ici, le sentier n’est jamais tout à fait plat. À chaque détour, un dénivelé, une roche à escalader, une ravine à franchir. La diversité des milieux (garrigue sèche, roche volcanique, forêts de pins ou châtaigniers, corniches calcaires) rend la marche exigeante, mais aussi envoûtante.
La région ne dispose pas officiellement de « GR de difficulté majeure », comme on en rencontre dans les Alpes. Pourtant, certains itinéraires non balisés, ou identifiés en PR (Promenade et Randonnée) « sportive », sont réputés difficiles par la Fédération Française de Randonnée Pédestre [source FFRandonnée], et par les guides locaux.